Eloge de l’épure

Moins de matière, de la matière renouvelable et recyclable, des formes simples et indémodables, une performance maximum en matière de dépense d'énergie à tous les stades (fabrication des matériaux, construction, occupation, démolition, recyclage), plus de bien être en regardant du côté de la démarche "Facteur 4", etc.

La liste est longue et l'on pourrait aisément se référer aux 14 cibles de la démarche HQE, si celle-ci n'avait déjà perdue rapidement son âme en étant récupérée sans vergogne par les lobbies de toutes sortes toujours majoritairement intéressés par leur seul profit, suivis sans discernement par les décideurs toujours à la botte pour grappiller quelques miettes ou quelques honneurs.

Et dans ce contexte dévoyé, l'architecture fait sa catin, se pavane à grand coups d'autosatisfaction et de congratulations médiatiques. Pauvre architecture, réduite à l'esclavage, asservie à des aspirations avilissantes !!!

Ici, je prône donc, de préférence, une Architecture simple, en recherche de conscience de ses actes, une Architecture au service du vivant, une Architecture au service de l’être et non du paraître, une Architecture qui n'aura pas à rougir un jour de ce qu'elle lèguera aux générations futures, une Architecture épurée et donc allant à l’essentiel.

Moins de matière, de la matière renouvelable et recyclable, des formes simples et indémodables, une performance maximum en matière de dépense d'énergie à tous les stades (fabrication des matériaux, construction, occupation, démolition, recyclage), plus de bien être en regardant du côté de la démarche "Facteur 4", etc.

La liste est longue et l'on pourrait aisément se référer aux 14 cibles de la démarche HQE, si celle-ci n'avait déjà perdue rapidement son âme en étant récupérée sans vergogne par les lobbies de toutes sortes toujours majoritairement intéressés par leur seul profit, suivis sans discernement par les décideurs toujours à la botte pour grappiller quelques miettes ou quelques honneurs.

Et dans ce contexte dévoyé, l'architecture fait sa catin, se pavane à grand coups d'autosatisfaction et de congratulations médiatiques. Pauvre architecture, réduite à l'esclavage, asservie à des aspirations avilissantes !!!

Ici, je prône donc, de préférence, une Architecture simple, en recherche de conscience de ses actes, une Architecture au service du vivant, une Architecture au service de l’être et non du paraître, une Architecture qui n'aura pas à rougir un jour de ce qu'elle lèguera aux générations futures, une Architecture épurée et donc allant à l’essentiel.

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