La maison de Daniel et Armelle

Encore un challenge pour concevoir cette maison située dans une commune et un lotissement dotés de règlements d’urbanisme plutôt inadapté aux principes bioclimatiques. Autre contrainte : le terrain est enclavé et situé dans un périmètre classé. Il a été néanmoins possible d’aboutir après quelques concessions, à quelque chose d’efficace tout en respectant le cadre dans le quel nous cantonnent trop souvent des règles administratives rigides et des décideurs frileux devant les démarches innovantes.

On se retrouve finalement avec une architecture classique présentant un pignon orienté au sud, donc très fortement vitré. Il a fallu aussi intégrer les capteurs solaires en casquette au dessus de la verrière. Le résultat est finalement agréable à regarder et les résultats attendus sont au rendez vous.

Les équipements et matériaux sont dans la lignée de ce que je prescris souvent : murs en brique thermo+ avec doublage intérieur (ouate de cellulose et fermacell), toiture en ardoises naturelles fortement isolée (ouate de cellulose), masse thermique active au sol, charpentes et structures bois en douglas (ne nécessitant pas de traitement chimique), menuiseries double vitrage à haut niveau de performances (Gaulhofer), chauffe eau solaire, récupération d’eau de pluie et poêle à bûches pour assurer le chauffage d’appoint en complément des apports solaires passifs.

Encore un challenge pour concevoir cette maison située dans une commune et un lotissement dotés de règlements d’urbanisme plutôt inadapté aux principes bioclimatiques. Autre contrainte : le terrain est enclavé et situé dans un périmètre classé. Il a été néanmoins possible d’aboutir après quelques concessions, à quelque chose d’efficace tout en respectant le cadre dans le quel nous cantonnent trop souvent des règles administratives rigides et des décideurs frileux devant les démarches innovantes.

On se retrouve finalement avec une architecture classique présentant un pignon orienté au sud, donc très fortement vitré. Il a fallu aussi intégrer les capteurs solaires en casquette au dessus de la verrière. Le résultat est finalement agréable à regarder et les résultats attendus sont au rendez vous.

Les équipements et matériaux sont dans la lignée de ce que je prescris souvent : murs en brique thermo+ avec doublage intérieur (ouate de cellulose et fermacell), toiture en ardoises naturelles fortement isolée (ouate de cellulose), masse thermique active au sol, charpentes et structures bois en douglas (ne nécessitant pas de traitement chimique), menuiseries double vitrage à haut niveau de performances (Gaulhofer), chauffe eau solaire, récupération d’eau de pluie et poêle à bûches pour assurer le chauffage d’appoint en complément des apports solaires passifs.

La maison de Mathieu et Estelle et leur enfants

Cette maison représente  une aventure passionnante. Conçue en 2005 par mes soins,  mais comme très souvent, en relation très étroite avec les futurs occupants, qui apportèrent leurs souhaits et leurs idées, elle reste, encore aujourd’hui un exemple de démarche évolutive patiemment raisonnée. Un exemple aussi d’architecture solaire passive car, très bien isolée et très compacte, elle ne demande qu’environ deux à trois stères de bois par an pour être confortable par tous temps. Les parts d’auto-constructions furent  importantes grâce à des maîtres d’ouvrages très impliqués. Conçue au départ pour évoluer, la maison a été complétée récemment, pour les besoins de l’activité professionnelle, par une extension en ossature bois + paille afin d’accueillir un grand bureau.

Cette maison représente  une aventure passionnante. Conçue en 2005 par mes soins,  mais comme très souvent, en relation très étroite avec les futurs occupants, qui apportèrent leurs souhaits et leurs idées, elle reste, encore aujourd’hui un exemple de démarche évolutive patiemment raisonnée. Un exemple aussi d’architecture solaire passive car, très bien isolée et très compacte, elle ne demande qu’environ deux à trois stères de bois par an pour être confortable par tous temps. Les parts d’auto-constructions furent  importantes grâce à des maîtres d’ouvrages très impliqués. Conçue au départ pour évoluer, la maison a été complétée récemment, pour les besoins de l’activité professionnelle, par une extension en ossature bois + paille afin d’accueillir un grand bureau.

Francis Le Bris

La maison de Florence et Hugues

Là, on est d’emblée devant quelque chose d’inhabituel. L’architecture résolument en dehors des sentiers battus, basée sur une impression de vague continue, n’a pas d’équivalent. Souvent montrée en exemple, elle fait la fierté de son concepteur et de ses propriétaires.

Quant aux équipements, vous les trouverez rarement réunis sur une même réalisation : bassin de baignade phyto-épuré, valorisation des eaux pluviales avec potabilisation de qualité alimentaire, chauffe-eau solaire dont les capteurs posés à l’horizontale servent de brise soleil pour la chambre principale, serre intégrée, poêle à haut rendement, répartition de chaleur ventilée, etc …. Cette maison inondée de soleil et de lumière bénéficie en plus d’une vue dégagée d’où l’on aperçoit, au loin, le golfe du Morbihan. Il faut dire par ailleurs que c’est une maison qui se mérite : c’est plutôt une formule 1 sur le plan de la récupération de chaleur solaire passive. Son « pilotage » est donc délicat. Ses montées en température sont assez fulgurantes, et en cas de journées froides et maussades, sans l’appoint du poêle, la température intérieure peut descendre assez vite vers les 15°C. Néanmoins, ce qui s’avèrerait être, pour certains, un désagrément, ne l’est pas pour ses occupants, pratiquants la voile de longue date, et ravis de vivre dans une « maison de course ». Moyennant quelques efforts, le résultat est au rendez-vous : 3 à 4 stères de bois suffisent pour passer l’hiver dans une maison qui affiche environ 160m² habitables avec un volume chauffé d’environ 450 m3. Dire que certains prétendent qu’il n’est possible de chauffer une maison de plus de 100m² avec un poêle !!!

 

Là, on est d’emblée devant quelque chose d’inhabituel. L’architecture résolument en dehors des sentiers battus, basée sur une impression de vague continue, n’a pas d’équivalent. Souvent montrée en exemple, elle fait la fierté de son concepteur et de ses propriétaires.

Quant aux équipements, vous les trouverez rarement réunis sur une même réalisation : bassin de baignade phyto-épuré, valorisation des eaux pluviales avec potabilisation de qualité alimentaire, chauffe-eau solaire dont les capteurs posés à l’horizontale servent de brise soleil pour la chambre principale, serre intégrée, poêle à haut rendement, répartition de chaleur ventilée, etc …. Cette maison inondée de soleil et de lumière bénéficie en plus d’une vue dégagée d’où l’on aperçoit, au loin, le golfe du Morbihan. Il faut dire par ailleurs que c’est une maison qui se mérite : c’est plutôt une formule 1 sur le plan de la récupération de chaleur solaire passive. Son « pilotage » est donc délicat. Ses montées en température sont assez fulgurantes, et en cas de journées froides et maussades, sans l’appoint du poêle, la température intérieure peut descendre assez vite vers les 15°C. Néanmoins, ce qui s’avèrerait être, pour certains, un désagrément, ne l’est pas pour ses occupants, pratiquants la voile de longue date, et ravis de vivre dans une « maison de course ». Moyennant quelques efforts, le résultat est au rendez-vous : 3 à 4 stères de bois suffisent pour passer l’hiver dans une maison qui affiche environ 160m² habitables avec un volume chauffé d’environ 450 m3. Dire que certains prétendent qu’il n’est possible de chauffer une maison de plus de 100m² avec un poêle !!!

 

L’extension de la maison de Gabriel et Angele

Rénover et agrandir une vieille maison de ville, sur un terrain très en pente n’est pas chose facile, surtout quand on cherche à appliquer des solutions performantes pour obtenir des performances dignes de maisons neuves conformes à la RT2012, voir même mieux.

Au départ, la maison s’encastre dans le sol sur trois côtés et le sol, côté ouest, est au niveau du premier étage. Il faudra donc creuser pour assainir les murs et drainer. Casser aussi le sol intérieur du rez de chaussée, afin de créer un hérisson drainé et ventilé. Comme vous l’aurez compris, le problème technique principal, pour la partie existante, consistait à gérer les problèmes d’humidité. Comme toujours, les méthodes proposées par l’association Tiez Breizh, feront merveille.

L’extension en prolongement nord est réalisée en ossature bois recouverte d’enduit car on est en site protégé et l’architecte des Bâtiments de France ne veut pas entendre parler de bardage bois, tel que souhaité par les maîtres d’ouvrage. En conséquence, la partie existante sera recouverte par un complexe d’isolation par l’extérieur avec finition enduite, en continuité de l’extension. Ainsi le bâtiment complet conservera strictement le style architectural d’origine.

Outre la performance thermique, l’avantage de l’isolation par l’extérieur consiste à ne pas perdre de place à l’intérieur, ce qui est appréciable sur bâtiment comme celui-ci, somme toute modeste en taille et dont la possibilité d’agrandissement est très limitée par le règlement d’urbanisme.

Rénover et agrandir une vieille maison de ville, sur un terrain très en pente n’est pas chose facile, surtout quand on cherche à appliquer des solutions performantes pour obtenir des performances dignes de maisons neuves conformes à la RT2012, voir même mieux.

Au départ, la maison s’encastre dans le sol sur trois côtés et le sol, côté ouest, est au niveau du premier étage. Il faudra donc creuser pour assainir les murs et drainer. Casser aussi le sol intérieur du rez de chaussée, afin de créer un hérisson drainé et ventilé. Comme vous l’aurez compris, le problème technique principal, pour la partie existante, consistait à gérer les problèmes d’humidité. Comme toujours, les méthodes proposées par l’association Tiez Breizh, feront merveille.

L’extension en prolongement nord est réalisée en ossature bois recouverte d’enduit car on est en site protégé et l’architecte des Bâtiments de France ne veut pas entendre parler de bardage bois, tel que souhaité par les maîtres d’ouvrage. En conséquence, la partie existante sera recouverte par un complexe d’isolation par l’extérieur avec finition enduite, en continuité de l’extension. Ainsi le bâtiment complet conservera strictement le style architectural d’origine.

Outre la performance thermique, l’avantage de l’isolation par l’extérieur consiste à ne pas perdre de place à l’intérieur, ce qui est appréciable sur bâtiment comme celui-ci, somme toute modeste en taille et dont la possibilité d’agrandissement est très limitée par le règlement d’urbanisme.