La maison de Laurence et Sébastien

L’architecture contemporaine se traduit régulièrement en formes « cubiques ». En voici donc un exemple grâce à une commune (Saint Nolff) dotée (ce qui reste rare, malheureusement, dans le Morbihan) d’un règlement d’urbanisme permettant ce genre de design.

C’est une petite maison compacte en ossature bois (douglas classe 3, sans traitement) posée dans un petit lotissement présentant des maisons très conventionnelles, et loin de permettre d’atteindre les mêmes performances.

La structure fait appel à des poutres en I de marque Steico et est remplie d’une isolation en ouate de cellulose (24cm d’épaisseur pour les murs et 30 cm pour la toiture). Le chauffage est assuré par un petit poêle à bûches en complément des apports solaires passifs, toujours conséquents sur la grande majorité de mes réalisations.

L’architecture contemporaine se traduit régulièrement en formes « cubiques ». En voici donc un exemple grâce à une commune (Saint Nolff) dotée (ce qui reste rare, malheureusement, dans le Morbihan) d’un règlement d’urbanisme permettant ce genre de design.

C’est une petite maison compacte en ossature bois (douglas classe 3, sans traitement) posée dans un petit lotissement présentant des maisons très conventionnelles, et loin de permettre d’atteindre les mêmes performances.

La structure fait appel à des poutres en I de marque Steico et est remplie d’une isolation en ouate de cellulose (24cm d’épaisseur pour les murs et 30 cm pour la toiture). Le chauffage est assuré par un petit poêle à bûches en complément des apports solaires passifs, toujours conséquents sur la grande majorité de mes réalisations.

La maison de Loick et Jocelyne

Concevoir une maison à énergie positive n’est pas une chose courante. Surtout si on se remplace dans le contexte : on est en 2009/2010 et presque personne n’a entendu parler de BEPOS. De plus, le projet est situé en zone rurale, dans le sud du Finistère et il faut prendre la mesure des contraintes liées aux règles d’urbanisme, heureusement, plus souples que dans le Morbihan où l’administration a trop souvent tendance a freiner des quatre pattes face à des projets innovants.

La maison est, comme toujours, conçue dans une approche bioclimatique forte : grandes baies au sud et espaces tampons au nord. Les murs sont thermopierre + isolation en ouate de cellulose. Le toit terrasse est en ossature bois et isolé également avec de la ouate de cellulose. La centrale photovoltaïque 3Kwc est montée en « casquette » au dessus de la façade sud : outre la production d’électricité, elle assure aussi la fonction de brise soleil pour la période d’été.

Située dans un endroit plein de charme, avec une vue lointaine, mais dégagée sur la mer, elle apporte plaisir et bien être à ses occupants.

Concevoir une maison à énergie positive n’est pas une chose courante. Surtout si on se remplace dans le contexte : on est en 2009/2010 et presque personne n’a entendu parler de BEPOS. De plus, le projet est situé en zone rurale, dans le sud du Finistère et il faut prendre la mesure des contraintes liées aux règles d’urbanisme, heureusement, plus souples que dans le Morbihan où l’administration a trop souvent tendance a freiner des quatre pattes face à des projets innovants.

La maison est, comme toujours, conçue dans une approche bioclimatique forte : grandes baies au sud et espaces tampons au nord. Les murs sont thermopierre + isolation en ouate de cellulose. Le toit terrasse est en ossature bois et isolé également avec de la ouate de cellulose. La centrale photovoltaïque 3Kwc est montée en « casquette » au dessus de la façade sud : outre la production d’électricité, elle assure aussi la fonction de brise soleil pour la période d’été.

Située dans un endroit plein de charme, avec une vue lointaine, mais dégagée sur la mer, elle apporte plaisir et bien être à ses occupants.

La maison de Daniel et Armelle

Encore un challenge pour concevoir cette maison située dans une commune et un lotissement dotés de règlements d’urbanisme plutôt inadapté aux principes bioclimatiques. Autre contrainte : le terrain est enclavé et situé dans un périmètre classé. Il a été néanmoins possible d’aboutir après quelques concessions, à quelque chose d’efficace tout en respectant le cadre dans le quel nous cantonnent trop souvent des règles administratives rigides et des décideurs frileux devant les démarches innovantes.

On se retrouve finalement avec une architecture classique présentant un pignon orienté au sud, donc très fortement vitré. Il a fallu aussi intégrer les capteurs solaires en casquette au dessus de la verrière. Le résultat est finalement agréable à regarder et les résultats attendus sont au rendez vous.

Les équipements et matériaux sont dans la lignée de ce que je prescris souvent : murs en brique thermo+ avec doublage intérieur (ouate de cellulose et fermacell), toiture en ardoises naturelles fortement isolée (ouate de cellulose), masse thermique active au sol, charpentes et structures bois en douglas (ne nécessitant pas de traitement chimique), menuiseries double vitrage à haut niveau de performances (Gaulhofer), chauffe eau solaire, récupération d’eau de pluie et poêle à bûches pour assurer le chauffage d’appoint en complément des apports solaires passifs.

Encore un challenge pour concevoir cette maison située dans une commune et un lotissement dotés de règlements d’urbanisme plutôt inadapté aux principes bioclimatiques. Autre contrainte : le terrain est enclavé et situé dans un périmètre classé. Il a été néanmoins possible d’aboutir après quelques concessions, à quelque chose d’efficace tout en respectant le cadre dans le quel nous cantonnent trop souvent des règles administratives rigides et des décideurs frileux devant les démarches innovantes.

On se retrouve finalement avec une architecture classique présentant un pignon orienté au sud, donc très fortement vitré. Il a fallu aussi intégrer les capteurs solaires en casquette au dessus de la verrière. Le résultat est finalement agréable à regarder et les résultats attendus sont au rendez vous.

Les équipements et matériaux sont dans la lignée de ce que je prescris souvent : murs en brique thermo+ avec doublage intérieur (ouate de cellulose et fermacell), toiture en ardoises naturelles fortement isolée (ouate de cellulose), masse thermique active au sol, charpentes et structures bois en douglas (ne nécessitant pas de traitement chimique), menuiseries double vitrage à haut niveau de performances (Gaulhofer), chauffe eau solaire, récupération d’eau de pluie et poêle à bûches pour assurer le chauffage d’appoint en complément des apports solaires passifs.

La maison de Mathieu et Estelle et leur enfants

Cette maison représente  une aventure passionnante. Conçue en 2005 par mes soins,  mais comme très souvent, en relation très étroite avec les futurs occupants, qui apportèrent leurs souhaits et leurs idées, elle reste, encore aujourd’hui un exemple de démarche évolutive patiemment raisonnée. Un exemple aussi d’architecture solaire passive car, très bien isolée et très compacte, elle ne demande qu’environ deux à trois stères de bois par an pour être confortable par tous temps. Les parts d’auto-constructions furent  importantes grâce à des maîtres d’ouvrages très impliqués. Conçue au départ pour évoluer, la maison a été complétée récemment, pour les besoins de l’activité professionnelle, par une extension en ossature bois + paille afin d’accueillir un grand bureau.

Cette maison représente  une aventure passionnante. Conçue en 2005 par mes soins,  mais comme très souvent, en relation très étroite avec les futurs occupants, qui apportèrent leurs souhaits et leurs idées, elle reste, encore aujourd’hui un exemple de démarche évolutive patiemment raisonnée. Un exemple aussi d’architecture solaire passive car, très bien isolée et très compacte, elle ne demande qu’environ deux à trois stères de bois par an pour être confortable par tous temps. Les parts d’auto-constructions furent  importantes grâce à des maîtres d’ouvrages très impliqués. Conçue au départ pour évoluer, la maison a été complétée récemment, pour les besoins de l’activité professionnelle, par une extension en ossature bois + paille afin d’accueillir un grand bureau.

Francis Le Bris

La maison de Florence et Hugues

Là, on est d’emblée devant quelque chose d’inhabituel. L’architecture résolument en dehors des sentiers battus, basée sur une impression de vague continue, n’a pas d’équivalent. Souvent montrée en exemple, elle fait la fierté de son concepteur et de ses propriétaires.

Quant aux équipements, vous les trouverez rarement réunis sur une même réalisation : bassin de baignade phyto-épuré, valorisation des eaux pluviales avec potabilisation de qualité alimentaire, chauffe-eau solaire dont les capteurs posés à l’horizontale servent de brise soleil pour la chambre principale, serre intégrée, poêle à haut rendement, répartition de chaleur ventilée, etc …. Cette maison inondée de soleil et de lumière bénéficie en plus d’une vue dégagée d’où l’on aperçoit, au loin, le golfe du Morbihan. Il faut dire par ailleurs que c’est une maison qui se mérite : c’est plutôt une formule 1 sur le plan de la récupération de chaleur solaire passive. Son « pilotage » est donc délicat. Ses montées en température sont assez fulgurantes, et en cas de journées froides et maussades, sans l’appoint du poêle, la température intérieure peut descendre assez vite vers les 15°C. Néanmoins, ce qui s’avèrerait être, pour certains, un désagrément, ne l’est pas pour ses occupants, pratiquants la voile de longue date, et ravis de vivre dans une « maison de course ». Moyennant quelques efforts, le résultat est au rendez-vous : 3 à 4 stères de bois suffisent pour passer l’hiver dans une maison qui affiche environ 160m² habitables avec un volume chauffé d’environ 450 m3. Dire que certains prétendent qu’il n’est possible de chauffer une maison de plus de 100m² avec un poêle !!!

 

Là, on est d’emblée devant quelque chose d’inhabituel. L’architecture résolument en dehors des sentiers battus, basée sur une impression de vague continue, n’a pas d’équivalent. Souvent montrée en exemple, elle fait la fierté de son concepteur et de ses propriétaires.

Quant aux équipements, vous les trouverez rarement réunis sur une même réalisation : bassin de baignade phyto-épuré, valorisation des eaux pluviales avec potabilisation de qualité alimentaire, chauffe-eau solaire dont les capteurs posés à l’horizontale servent de brise soleil pour la chambre principale, serre intégrée, poêle à haut rendement, répartition de chaleur ventilée, etc …. Cette maison inondée de soleil et de lumière bénéficie en plus d’une vue dégagée d’où l’on aperçoit, au loin, le golfe du Morbihan. Il faut dire par ailleurs que c’est une maison qui se mérite : c’est plutôt une formule 1 sur le plan de la récupération de chaleur solaire passive. Son « pilotage » est donc délicat. Ses montées en température sont assez fulgurantes, et en cas de journées froides et maussades, sans l’appoint du poêle, la température intérieure peut descendre assez vite vers les 15°C. Néanmoins, ce qui s’avèrerait être, pour certains, un désagrément, ne l’est pas pour ses occupants, pratiquants la voile de longue date, et ravis de vivre dans une « maison de course ». Moyennant quelques efforts, le résultat est au rendez-vous : 3 à 4 stères de bois suffisent pour passer l’hiver dans une maison qui affiche environ 160m² habitables avec un volume chauffé d’environ 450 m3. Dire que certains prétendent qu’il n’est possible de chauffer une maison de plus de 100m² avec un poêle !!!